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La non-commutativité comme argument linguistique : modéliser la notion de phase dans un cadre logique

Maxime Amblard

LORIA, UMR 7503, Université de Lorraine, CNRS, Inria Nancy Grand-Est

L’une des questions du traitement automatique des langues est de discuter de la réalité de la capacité langagière des formalismes. Au-delà de la modélisation linguistique, la théorie générative de Chomsky et le minimalisme s’intéressent à appréhender le langage humain en tant que processus cognitif, ce qui conduit à introduire le principe de dérivation par phases. Une première formalisation du minimalisme a été proposée dans (Stabler, 1997) afin, notamment, d’en étudier les propriétés computationnelles. L’extension formelle proposée ici, fondée sur les grammaires minimalistes catégorielles, (Amblard, 2011), s’attache à intégrer la notion de phase dans un cadre logique qui permet aussi de définir un calcul sémantique. Les enjeux de cette modélisation nous amènent à discuter de la commutativité et de la non-commutativité dans le formalisme.


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Maxime Amblard
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Date de dernière mise à jour : 11 février 2016, auteur : Rédacteurs en chef.