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Pour une interlangue utile en traduction automatique de la parole dans des domaines limités

Pierrette Bouillon*, Manny Rayner*, Paula Estella**, Johanna Gerlach*, Maria Georgescul*

* Université de Genève
ETI/TIM
40, bd du Pont-d’Arve
CH-1211 Genève 4
Suisse
[Pierrette.Bouillon,Emmanuel.Rayner,Johanna.Gerlach,Maria.Georgescul]@unige.ch

** FaMAF
U. Nacional de Córdoba
5000, Córdoba
Argentine
pestrella@famaf.unc.edu.ar


Dans cet article, nous présentons une méthodologie pour construire des interlangues lisibles et vérifiables, qui combinent à la fois expressivité et simplicité. Comme celles-ci sont représentées dans le même formalisme que celui utilisé pour l’analyse syntaxique et la génération, leur bonne formation peut être décrite par des grammaires d’unification, qui permettent naturellement (1) de générer une glose lisible par l’être humain d’une représentation structurée, (2) pour déterminer si cette dernière est bien formée sémantiquement. Bien plus que de simples pivots pour la traduction, les interlangues participent ainsi directement à l’amélioration de la reconnaissance vocale (en filtrant les phrases asémantiques) et du cycle du développement (qui peut se faire de manière entièrement monolingue, via la glose).


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Pierrette Bouillon, Manny Rayner, Paula Estella, Johanna Gerlach, Maria Georgescul
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Date de dernière mise à jour : 18 mars 2012, auteur : Rédacteurs en chef.